« ces généalogistes suspects… »

[…] ce n’est pas d’après la date qu’il y a lieu de classer les copies d’un document, mais d’après le degré d’autorité que leur donne le plus ou moins de soin avec lequel elles ont été exécutées. Une copie de Mabillon ou de Baluze, par exemple, devra toujours être présumée plus correcte qu’une copie authentique et lui être préférée pour l’établissement d’un texte, quelle que soit du reste la date de la copie authentique. Il en serait autrement d’une copie qui serait l’oeuvre d’un de ces généalogistes suspects comme il y en a eu toujours en si grand nombre.

Giry, Manuel de diplomatique, éd. 1925, p. 27. Consultable sur Gallica

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s